L’intelligence de l’Incarnation

Créé le 10 septembre 2013

Revue Sémiotique et Bible

Au fondement de tout, il y a le pouvoir signifiant de la langue,

qui passe bien avant celui de dire quelque chose.

Benveniste

On confiera la présentation de cet article d'Anne Fortin (Université Laval, Québec) à ces quelques lignes, qui en constituent la conclusion :  « La longue marche de ces quelques pages s'est d'abord interrogée sur le corps comme lieu de la signifiance; puis ce lieu s'est précisé en tant qu'instance abstraite ; puis, le corps a été distingué de la chair; puis, la conception unifiée de la chair a cédé la place à un fonctionnement ternarisé; et c'est ce fonctionnement de la chair qui a été repositionné dans l'intelligence de l'Incarnation au sein de la signifiance. Tout ce chemin a été rendu possible par une approche topologique qui fait faire une marche, et qui ne s'arrête pas à une topique. Le temps de la lecture se révèle ainsi un temps qui joue sur deux registres : le temps des figures dans le texte, alors que les figures en parcours sont déformées et altérées par la mise en discours; puis le temps du lecteur à qui les parcours de déformation des figures ne livrent pas un message, mais révèlent son propre fonctionnement dans son intelligence de l'Incarnation. »

  • Dates
    Paru le 10 septembre 2013
  • Auteur(s)
    Anne Fortin
  • Éditeur
    Université Catholique de Lyon
  • Références
    N°151