Les témoignages
Frère Pierre-Maël Dousson, o.p.
Ce qui m’a saisie en commençant l’étude de la théologie, c’est de découvrir le dialogue comme une véritable manière de penser. Les cours nous font entrer dans une réflexion patiente, façonnée par l’écoute de la Bible, de la sagesse des Pères de l’Église, des controverses de l’histoire et des cris du monde actuel.
La tradition de l’Église, dans sa lente traversée du temps, m’enseigne qu’accueillir la vérité de l’autre exige un déplacement intime, exigeant, parfois bouleversant. C’est une mise en route de l’esprit autant que du cœur. Une quête bien plus qu’une conquête.
Cela transforme ma relation à Dieu, m’apprend à écouter le monde autrement et renouvelle ma manière de vivre en Église.
Mme Giacona
Témoignage de Mme Giacona, « famille d’accueil » depuis 4 ans pour l’UCLy
Voilà maintenant plus de 4 ans que nous sommes « famille d’accueil » pour l’UCLy.
Nous avons réalisé il y a peu de temps que près de 10 étudiantes de West Point sont venues partager notre vie de famille : Alyssa, Emma, Claudia, Nette, Thérésa, Emily, Maria, Kate, Hannah …
Comment vous partager la grande joie que nous avons eue à rencontrer, connaitre, apprécier chacune d’entre elles ?
Les premières fois, nous avions un peu de crainte, en nous demandant si elles allaient bien trouver leur place dans la famille, si elles se sentiraient bien dans la maison. Puis nous nous sommes rendus compte que les choses se faisaient très naturellement, sans heurt, avec une grande confiance.
Je dois même avouer que leur droiture, leur éducation, leur honnêteté nous ont à chaque fois, impressionnés. Toutes, absolument toutes ( !) nous ont touchés !
Nous partageons de bons moments ensemble. Il faut dire que j’ai toujours fait le choix d’être avec elles, comme j’aimerais qu’une famille soit avec nos enfants s’ils étaient à l’autre bout du monde. La maison n’est donc pas un hôtel. C’est la maison. Tout simplement.
Nous avons maintenant nos petits rites : des ballades, des visites, la « to do list » que nous leur proposons d’écrire à leur arrivée, le traditionnel plateau de 20 fromages dont elles doivent retrouver les noms (grand moment !), les moments de cuisines familiales ensemble avec les incontournables cuisses de grenouilles, escargots (vidéo à l’appui) les discussions sociétales et politiques, des vrais et beaux moments de complicité etc….
Je ne me fais pas non plus une obligation de m’occuper d’elles ! D’abord parce qu’elles sont très autonomes, qu’elles profitent de leur séjour en Europe pour beaucoup voyager, et qu’elles ont leurs propres activités avec l’Université. De mon côté, j’ai aussi ma vie et mon travail.
En tout cas, avec chacune d’entre elles, nous avons tissé de solides liens d’amitié, de fraternité, d’affection. Nos enfants ou bien, une fois qu’ils ont quitté la maison, nos neveux, venus passer une année d’étudiant à la maison, ont également vécu ces belles rencontres.
Nous continuons avec la plupart d’entre elles de communiquer, et de partager les moments forts de nos vies. Nous nous enrichissons mutuellement de nos différences culturelles.
Lorsque mon mari part pour des semaines entières, je suis heureuse que notre maison soit habitée et que je ne sois pas seule.
Lorsque tout le monde est là, nous formons une joyeuse et improbable petite communauté.
Nous nous rappelons alors que nous sommes tous des frères et des sœurs en humanité.
Et vivre cette fraternité nous procure une grande grande joie !
Marie Gouzonnat
Le projet de reportage que nous avons mené nous avait donné l’opportunité de découvrir de l’intérieur les moments de doutes, de joie et surtout de travail ; donc j’ai trouvé que les réactions enthousiastes du public étaient amplement méritées. À titre personnel, ces mois passés sur le terrain m’ont permis de plonger dans le grand bain de l’opéra qui me plaît particulièrement et de faire de belles rencontres grâce à la bienveillance et à la sincérité des membres du projet ! Une expérience inoubliable qui a éveillé en moi une sympathie pour tous les artistes du spectacle vivant. Pour conclure, j’ai été enchantée par l’univers extraordinaire de l’art lyrique et terminerai avec ces mots de Nietzsche : « Sans musique, la vie serait pour moi une erreur. ».
Pauline
Étudiante en L2 de Lettres modernes | mineure Éducation
Après s’être essayée à la communication après son bac, Pauline a finalement trouvé sa voie en Licence de Lettres modernes de l’Université catholique de Lyon, en parcours éducation pour devenir au choix, professeur des écoles, ou professeur de Lettres.
Olaria R.
Étudiante en Licence d'Histoire, mineure Science Politique et Géopolitique
Dans cette Licence, j’aime le fait qu’il y ait un petit effectif, ce qui permet de communiquer au mieux avec les professeurs et les chargés de TD si nous avons des questions […] Les débouchés sont variés et peuvent convenir à différents profils !
Paul-Émile Burgevin
Nouveau chef de chœur étudiant de l'UCLy
C’est un nouveau challenge et une belle opportunité professionnelle qui se présente à moi !
Thalia D.
Nous avons la chance d’avoir le parcours culturel, qui doit être la meilleure chose qui existe sur cette Terre […] J’ai trouvé les cours bien articulés entre théorique et pratique, ça permet de voir tous les domaines d’action qu’on peut retrouver dans le secteur culturel […] J’ai découvert les relations publiques dans le monde du théâtre. J’aime l’idée de faire le pont entre le public et les équipes de programmation, le côté artistique et les metteurs en scène.
Livy JEAN-BAPTISTE
étudiante en droit des affaires et Vice-Présidente Vie de Campus
À l’UCLy, on n’est pas un numéro. Les professeurs et l’administration connaissent nos noms, nos projets. C’est quelque chose que j’avais perdu en licence avec 300 étudiants dans l’amphithéâtre, et que j’ai retrouvé ici.
Pauline Monéger
étudiante en Master MEEF Lettres modernes
J’ai pu aborder énormément de sujets différents qui sont importants autant pour la formation d’un enseignant que pour la formation humaine.
Noémie 35 ans
Étudiante en formation continue en Master Droit privé
Reprendre les chemins de la faculté était une évidence, après une expérience professionnelle de huit ans dans le secteur de la protection de l’enfance. Une expérience vers la voie de l’érudition, en se donnant les moyens de réfléchir autrement. C’était sans mesurer la difficulté de combiner son travail et les apprentissages. Le défi est relevé ! Il me reste à persévérer et poursuivre mes efforts. La réflexion n’a pas de prix, ni le plaisir d’apprendre.