Telles sont, me semble-t-il, plusieurs questions pendantes depuis la fin du concile Vatican II et les changements culturels qui sont intervenus depuis 60 ans. Dans un contexte culturel global d’indifférence religieuse, mais aussi de quête spirituelle des jeunes notamment, comment faire percevoir l’être profond de l’Église (son mystère théologal, eschatologique…) et sa pertinence ?
Comment tenir avec toute la Tradition sa sainteté effective, apparemment si battue en brèche et contredite par tant d’actes de certains de ses membres si opposés à une vie évangélique ?
Comment comprendre aujourd’hui dans une Église à l’échelle du monde sa catholicité, qui a si souvent été confisquée par l’Église catholique à son profit et comprise de manière purement quantitative et géographique ?
Quelle est la pertinence de (l’existence de) l’Église ?