Le signe des pains inépuisables et le grand malentendu (Jn 6) (suite)

Créé le 10 mars 2019

Revue Sémiotique et Bible

Pour vous mettre en appétit de lecture voici la conclusion de cet article, par lequel Jean DELORME (CADIR-Lyon), relayé par Jean-Yves THÉRIAULT (Professeur retraité, Université du Québec à Rimouski) poursuit l’analyse de Jn 6 en examinant les v. 34-71 :  « Il a fallu toute une génération pour que Jean "mastique" et finisse par mettre par écrit, sous cette forme-là, ces rêmata. Ce ne sont pas des paroles qu’il a notées le soir même. Ce n’est pas possible. Il y a une mémoire qui a ruminé longtemps ces paroles événements pour aboutir à cette rédaction géniale. Tout le discours est ainsi défini comme étant des paroles de vie éternelle. » Bonne mastication, donc…
  • Dates
    Paru le 10 mars 2019
  • Auteur(s)
    Jean-Yves Thériault - Jean Delorme
  • Éditeur
    Université Catholique de Lyon
  • Références
    n°173